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L'Oxygène ozone thérapie

L'ozone thérapie

L’ozonothérapie, arme detox efficace et naturelle

 

« L’ozone, une molécule indispensable à la vie,  fut découverte par le chimiste allemand Christian Friedriech Schönbein en 1840. »

Pourquoi un tel regain d’intérêt?

 

De nombreuses disciplines médicales s’y intéressent à travers le monde.

De la dentisterie à la rhumatologie en passant par la dermatologie et j’en passe, les résultats cliniques interpellent.

De nombreux hôpitaux allemands en sont équipés depuis de nombreuses années.

 

Son intérêt est double: oxygénation et détoxication de l’organisme.

 

Pollution environnementale-hypoxémie-acidose métabolique latente-inflammation chronique de bas grade représentent le lit des nombreuses pathologies chroniques d’aujourd’hui.

 

 

L’ozone a un impact direct sur les mitochondries. En effet, les cellules captent le glucose, commencent à le digérer (il devient du pyruvate) dans le cytoplasme puis le brûlent au sein des mitochondries. Pour réussir cette opération, les cellules ont besoin d’oxygène. On peut aussi comparer les mitochondries à une centrale énergétique de la cellule.

Quand tout fonctionne bien, les nutriments sont dégradés et transformés en énergie.

Ce carburant doit être renouvelé en permanence afin d’assurer les différentes réactions chimiques se déroulant au sein de l’organisme.

Avec l’âge, la fibrose des tissus va augmenter l’asphyxie cellulaire malmenée par la pollution environnementale, l’oxygène diffuse de moins en moins bien et n’atteint plus la mitochondrie. La cellule ne peut plus fabriquer assez d’énergie et le rendement s’effondre. Les mitochondries ne savent plus se débarrasser des déchets qui s’accumulent, le taux de radicaux libre augmente et l’inflammation apparaît. 

Ne pouvant plus transformer le sucre en énergie, les cellules fermentent et excrètent de l’acide lactique dans l’espace extra-cellulaire qui ne fait que s’acidifier.

 

Acidose métabolique latente et hypoxémie sont généralement associées.

Mais pratiquement, comment ça se passe?

 

Tout d’abord, il faut savoir qu’il s’agit d’une particule particulièrement instable.  Qui dit oxygène, sous entend oxydation. Les réactifs de l’oxygène sont de puissants oxydants et ont une affinité particulière pour les différents intrus tels que bactéries, virus et champignons. Mais aussi les nombreux polluants tels que les métaux lourds, les pesticides, fungicides, insecticides, PCB, dioxine, phtalates, etc…..

Aujourd’hui le monde médical s’inquiète devant l’émergence d’une série de pathologies dites idiopathiques ou de causes inconnues car multiples. Mais on sait aussi que plus de 90% des pathologies trouvent leur origine dans la pollution environnementale. Or la commission européenne tarde à définir ces polluants et du coup à les règlementer et à les limiter.

Celle-ci nous affecte à la fois à travers les voies respiratoires, cutanées et digestives. L’intestin est probablement le viscère le plus mis à mal, car particulièrement exposé.

Que sont devenus nos aliments? Transformés par les agro-industries, ils contiennent de nombreuses molécules chimiques et sont en plus fortement carencés en micro-nutriments.

Notre alimentation finit par modifier notre flore intestinale et c’est le début d’une série de réactions en cascades. Perméabilité accrue, intolérances et hypersensibilité finissent par créer cette inflammation qui ne fait que nous affaiblir.

 

L’ozone permet de traquer ces substances indésirables tout en fournissant la matière première nécessaire au bon fonctionnement cellulaire et métabolique.

 

En plus, en cas d’hypoxie, le métabolisme oxydatif est réduit et la production de monoxyde de carbone est augmentée, véritable poison cellulaire. Il affecte  essentiellement le système nerveux. Le CO au contraire du CO2 (facilement éliminé), produit normalement va intensifier l’hypoxie et, par le métabolisme qu’il entraîne, augmenter l’acidité tissulaire.

Cette acidité corrélée à une alcalinisation du sang est le terrain de prédilection des pathologies dégénératives.

Quels sont les effets de l’ozone?

 

Des concentrations de 10 à 5 microG/ml voir moins ont un effet thérapeutique à large marge de sécurité, aujourd’hui on admet des concentrations pouvant aller de 5-60 microgrammes / ml. Ce taux varie selon les applications techniques locales et systémiques.

Chaque voie d’administration doit respecter un dosage tant minimal que maximale.

Idem en matière de concentration et de volume mais on conseille de toujours commencer avec de faibles doses et d’augmenter progressivement sauf en cas de blessure infectée ou ce sera l’inverse.

 

-       Faible doses: effet immuno-modulatoire et sont utilisées dans les affections ou l’on soupçonne  une défaillance du système immunitaire.

 

-     Doses moyennes: Immuno-modulatoire et stimulant l’enzyme anti-oxydant du système de défense. Efficace pour les maladies chroniques telles que diabète, athérosclérose, broncho-pneumopathie obstructive, S. De Parkinson, Alzheimer, démence senile.

 

-   Doses élevées : plaies infectées. ( les soldats allemands durant la guerre 14-18 faisaient de l’ozone thérapie pour accélérer la cicatrisation des blessures).

 

Avant de commencer un traitement à l’ozone afin d’optimaliser les résultats, il est conseillé de mesurer et de clarifier l’état de stress oxydatif à travers une analyse sanguine. Cela permettra non seulement d’ajuster le dosage mais aussi de rajouter les éléments manquants en cas de carence. Personnaliser le traitement n’est plus une option mais nécessaire.

Les résultats seront d’autant plus surprenants.

Voies d’administration

 

L’ozone est préparé à partir d’oxygène médical dans le cabinet du médecin à l’aide d’un équipement de haute qualité approuvé CE.

La concentration d’ozone est calibrée de manière photométrique précise.

Des recommandations rigoureuses quant aux applications thérapeutiques d’utilisation de l’ozone ont été détaillées dans la déclaration de Madrid (voir www.o3belgium.be) afin que les traitements puissent être mis en œuvre avec soins et de manière systémique (juin 2010)

 

 

Autohémothérapie

 

 

-     amélioration de la fourniture d’oxygène aux tissus et aux cellules par augmentation de synthèse du 2,3 diphosphoglycérate, déplaçant la  courbe de dissociation de l’Hb vers la droite. Ce qui augmente de 40% la production d’ATP cellulaire. Les hydro-peroxydes qui en résultent vont oxyder les molécules indésirables.

-     stimulation de la synthèse des anti-oxydants naturels et endogènes afin de contrer les radicaux libres.

-     immunomodulation du système immunitaire par l’intermédiaire de cytokines produites par les cellules du système lympho-monocytaire.

 

Localement

 

-     en mésothérapie, on constate un effet antalgique et anti-inflammatoire

-     en contact local pour le traitement des plaies atones et infectées par l’intermédiaire d’un système clos empêchant l’inhalation de l’ozone, toxique pour les voies respiratoires. (ensachage)

-     l’eau ozonée est aussi utilisée en odontologie afin de détruire les bactéries responsables de carries.

-     sous forme d’huile ozonée. Celle-ci permet une revitalisation des cellules par un effet retard et son efficacité est reconnue sur l’ulcère de l’estomac.

 

Injections intra-articulaires en association avec un concentré de plaquettes.

 

Insufflations rectales et vaginales

 

Pendant la séance l’application d’un champ EM pulsé de faible intensité et fréquence permet une ouverture de la microcirculation et favorise l’action de l’ozone.

 

 

Comment produire de l’ozone?

 

L’ozone médical est un mélange  d’oxygène et d’ozone, composé de 3 atomes d’oxygène dont le symbole chimique est 03.

Il est  produit à partir de l’oxygène pur en le faisant passer par une éfluve électrique (décharge de type corona).

Il n’a rien à voir avec celui de la stratosphère car, dans ce dernier, il peut irriter les voies respiratoires en raison de sa concentration et de son mélange avec des produits nitrés.

 

Il est le plus puissant virucide, fungicide et bactéricide que l’on connaisse. Utilisé dans le secteur industriel pour la dépollution de l’eau et de l’air depuis plus d’un siècle (Nice fut la première ville à utiliser l’ozone à des fins dépolluantes en 1907).

Il pourrait représenter une alternative intéressante dans la lutte contre les bactéries résistantes aux AB.

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